J'ai l'impression d'être un hybride.
Peut-être qu'il faudrait que je lise "les hommes viennent de mars, les femmes de venus" ou un truc dans le style je sais même plus, pour vous dire comment je me branle de tous ces clichés débiles.
mais ouais, je devrais, histoire de me rendre compte que merde, je dois bien être une femme pour plein de raisons.
En fait, je le sais, j'en suis une. J'en ai les attributs, certains goûts, quelques qualités soit disant propres à la gent féminine (c'est toujours pareil, cette histoire de clichés) mais dans le rapport aux autres et avec les autres, je me retrouve pas dans le camp des filles.
J'ai pas de copines, que des copains...ah si, une mais c'est la nana d'un de mes meilleurs potes.
Je m'ennuie à mourir dans une soirée de filles, d'ailleurs je n'y vais jamais, ça me stresse trop d'entendre parler de ragots, de conseils régime/mecs/sexe/cuisine/déco/séduction/mode et puis je sais pas quoi dire, me plaindre de mon mec, du linge sale qu'il laisse trainer dans la piaule, de toujours lui demander de l'aide pour m'aider à faire les courses, la bouffe, le ménage. parce que, quand bien même ça arrive ou arriverait, je vois pas à quoi ça servirait de polémiquer avec des pintades sur ça. C'est la vie, un point c'est tout, on peut passer à autre chose.
Je comprends pas les femmes. Toujours à se plaindre, jamais satisfaites. faut TOUJOURS qu'il y ait un truc qui n'aille pas. Je vois mes collègues de boulot, ça va jamais.
le matin, t'en a toujours une qui tire la gueule, qui a ses règles, qui s'est frité avec son mec, qui a pas envie de bosser, qui a envie de rien, juste de râler, de te plomber le moral avec des phrases négatives.
je comprends pas.
Elle me comprennent pas. Elles me disent souvent : "mais tu vas toujours bien, tu fais jamais la gueule".
mais pourquoi je ferai la gueule avec ou à des personnes qui n'ont rien à voir avec ce qui est suceptible de m'avoir fait chier la veille ?
Je viens au taf pour bosser, profiter des gens que j'apprécie mais pas pour déverser ma merde et me sentir mieux après en me rendant compte que ya pire que moi.
Et puis les filles, ça adore comparer : il est trop beau ton sac, mais toi c'est pas comme moi t'es trop bien foutue, nan mais mon mec j'te jure c'est pareil que le tien...
Tu sais jamais si c'est sincère ou si c'est pour se rassurer.
Et puis ça donne toujours des conseils : moi, je serais toi...Ouais, mais toi, t'es pas moi, t'as pas mon mec génial, mes envies débiles, mes besoins absurdes, mon caractère de merde et mon corps de déesse.
Alors ta gueule.
on t'a rien demandé
Achètes toi une vie, mais me fait pas croire qu'on peut comparer les nôtres et s'échanger des trucs de gonzesses.
Cherches pas, on joue pas dans la même catégorie.
je suis une sorte de pit' en chaleur, croisé chat de goutière, entre nous, ça passera jamais.
non, vraiment, une fille, c'est trop relou.
ça fait tout le temps de manières. Il suffit qu'il y ait un mec dans la pièce, c'est mort. A coups de campagnes L'Oréal, Oenobiol et Wonderbra, ça joue des hanches, du cul, des seins et du regard, bref, c'est pathétique.
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1 commentaire:
Coucou, j'aimais bien lire ton blog, pourquoi ce silence ? Peut-être n'as-tu pas le temps? Est-ce momentané ou définitif?
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